Pourquoi se souhaite-t'on la bonne année ?
La tradition aurait éclos dans l'antiquité, avec les babyloniens d'abord, puis avec Jules César pour le calendrier actuel.
Les "votum" babyloniens
Lors des processions des nouvelles semailles (mars), on prêtait allégeance au roi et présentait des prières aux Dieux en espérant obtenir leurs bienfaits
Les "bilans comptables" romains
En date du 1er janvier, les Romains honoraient Janus, le dieu aux deux faces, (une tournée vers le passé, une vers le futur) et faisaient leurs comptes, une coutume que les français ont conservée.
Et si ce rituel s'apparentait à de la superstition ou à une pensée magique ?
|
|
Il se pourrait qu'aujourd'hui, derrière l'expression "Bonne année !" se cache en réalité :
- Un désir, plus ou moins conscient, de mettre à distance ou dénier la peur du caractère inconnu que revêt le lendemain (représenté ici par cette nouvelle année qui commence),
- Un souhait d'attirer le "bon sort" sur notre personne et sur ceux à qui on la souhaite.
Mais si je n'ai pas envie de dire "Bonne année" ?
Je peux choisir :
- De me délester de cette tradition (et assumer )
- D'accepter que le futur puisse s'accompagner de désagrément (et découvrir que je suis capable de traverser cela )
- D'instaurer une nouvelle tradition (et me sentir fière/fier d'avoir osé sortir des sentiers battus )
Pour cette nouvelle année, plutôt que de vous souhaiter le traditionnel "bonne santé" qui s'apparente à de l'immaîtrisable, j'ai envie de vous inviter à piocher dans la liste (non exhaustive) ci-dessous, un certain nombre d'éléments que vous pourriez choisir de faire éclore
Vous pouvez (re)prendre rendez-vous avec moi pour échanger par rapport aux :
- Traditions et habitudes qui vous encombrent
- Révéler vos ressources
- Faire éclore vos qualités des objectifs...

